Verbatim

Nous avons pleuré pendant la danse. [un couple] 

C’était très beau et surtout très priant. Cela aide à prier.


J’ai été très touché. Mes poils se sont hérissés à certains moments.


Oui pour la danse après l’envoi, mais a-t-elle bien sa place pendant la messe ? 

Le temps proposé après la messe m’a moins séduit sans doute à cause de la contrainte de poser ses pieds là où il faut au bon moment.

Paradoxalement, le corps, signe d’extériorité, devient le lieu d’expression de l’intériorité. Le silence reprend un peu la place qu’il a perdu pendant la messe depuis Vatican II, ayant instauré beaucoup de bavardage.

N’est-ce pas un peu du « plaqué » dans notre culture occidentale ?


Je suis plus touché par les parties de danse libre et spontanée ou de danse moderne, qui viennent des entrailles, que par les danses codifiées ou chorégraphiées (d’Israël ou autres).

Je suis très touchée par le fait que ces croyants dansant sont libres du regard et du jugement d’autrui, ne craignent pas d’être ridicules : ils ne dansent pas pour les autres mais pour eux-mêmes, pour Dieu, face à Dieu.


On dirait des anges. Par sa danse, le groupe rappelle que nous sommes réellement en union de louange avec les anges.

J’ai été très ému par les deux temps de danse à l’offertoire et après la communion. J’ai trouvé les gestes très fluides, habités, joyeux. Cela remue quelque chose de profond en moi. Une expression « pleine » (car le corps est bien là) de la louange et de la foi m’attire.

C’est exactement ce que je voudrais pour mes obsèques !

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